Concert de pop-rock française. Ouverture du bar à 19h30, début du concert à 20h. Petite restauration.
L'entrée est à prix libre pour l'artiste.
Habillé de jaune ou d’or en faisant référence aux Chevaliers du Zodiaque ou aux Ferrero Rochers, Romain Watson se passe de toutes les conventions.
Colorées ou coléreuses ses chansons font place à l'ouverture de la parole à laquelle il est très attaché. Qu'il s'agisse de parité, d'écologie ou de remise en question, Romain s’interroge sur son rôle de père, d’homme et de citoyen. Comme lorsqu'il a laissé tomber son métier de professeur des écoles pour se consacrer à la musique.
Romain Watson est donc bien plus rock qu'il n'y paraît. Sculpteur musical le jour et pile électrique sur scène la nuit, il doit invariablement canaliser son énergie. Il est capable d'écrire jusqu'à trois textes par composition, pensant les mots comme on poncerait la pierre.
Né d'un monde issu des Poppys, de Goldman ou encore Barbara et Balavoine, il a ensuite filé à toute allure vers un univers biberonné à la pop-culture. De ses bagages il a conservé l’image fière d’un papa qui faisait le clown sur scène pour divertir un public conquis pendant ses temps libres de médecin angoissé.
C'est pourtant Robin des Bois qui le fascinait lorsqu'il était enfant parce«qu'il volait aux riches pour donner aux pauvres». Aventurier dans l’âme donc,voire imprudent – mais par choix, cet auteur compositeur interprète aime aussi sauter dans le vide.
Mi-Katerine mi-Voyou il emprunte une pop astralumineuse pour parler d’émotions ou revendiquer le fait de n'être qu'un « Héros à mi-temps » comme le titre son prochain album.
Cléa Vincent, Keren Ann ou encore Émilie Simon se rappellent à son côté féminin, quand - M -, Orelsan ou Stromae inspirent chez lui une écriture « lucide-acidulée ».
Récompensé il y a à peine un an par sa victoire au concours France Bleu « Hauts les Talents ! », Romain a eu l’occasion de fouler de belles scènes telles que le Main
Square Festival, le Grand Mix à Tourcoing ou la Manufacturede Saint-Quentin.
Loin d’être à son premier coup d’essai, il avait déjà posé sonpied impatient sur les scènes du FIMU, la Boule Noire, la Fête de l'Huma, etc. lorsqu’il était à la tête de Atlantys,projet à l’envergure nationale.